


[le camp comme une "institution totale"]
[le camp comme une "institution totale"]
Les camps ont le caractère d‘une institution totale: Ils limitent les relations sociales des hommes, qui y sont relogé(e)s forcement, avec le monde extérieur; ils limitent la liberté de circulation. L‘organisation administrative de la vie, toujours dans le même endroit et dans le collectivité forcé, crée une – monde artificiale – dans lequelle la liberté d‘action es limité dans une mode éclatante et les réfugié(e)s sont privé(e)s du droit de l‘autodétermination.
Depuis 1991 toutes les administrations nécessaires pour la procedure d‘asile existent sur le terrain de Blankenburg. Les succursales de l‘administration pour migration («Ausländerbehörde»), l‘office fédéral pour la reconnaissance des migrant(e)s, le bureau d‘aide sociale et la police judiciaire, les cachots pour des prisonniers qui doivent être déporté(e)s, l‘aide social général et la diaconie sont situés au ZAAB Oldenburg.
De plus il y a des services de garde, qui recoivent de fois des procurations de la police, ca veut dire qu‘ils ont le droit d‘arrêter, emprisonner, vérifier et perquisitionner des réfugié(e)s. Les gardiens et policiers peuvent entrer dans les chambres des réfugié(e)s à tout moment. Il y a des pylores à l‘entrée qui contrôlent les habitant(e)s du camp et les visiteurs quand ils entrent et sortent du camp.
La restriction des réfugié(e)s est un but déclaré parce que les réfugié(e)s sont interné(e)s dans le camp pour être exposè(e)s aux contrôles permanents. Avec les camps les réfugié(e)s sont isolé(e)s de la société et leur integration est empêché. Il ne faut pas qu‘ils peuvent construire une propre existence mais qu‘ils quittent le pays le plus que possible.
Dans le monde entier des millions des femmes avec leurs enfants fuient. Il y a des causes innomrables qui menent des femmes à quitter leurs pays d‘origine: Des femmes se réfugient à cause de la mutilation génitale, prostitution forcée, marriages forcées, torture sexuelle, persécution de la vie lesbienne. Elles décident de migrer parce que dans leurs pays d‘origine elles n‘ont pas aucune chance pour une éducation, parce qu‘elles sont persécutées comme activistes politiques et doivent quitter leur pays. Des femmes prennent la décision de migrer parce qu‘elles ne voient pas une possibilité de gagner assez d‘argent dans leur pays. Elles migrent parce qu‘elles ne veulent pas se conformer avec leur rôle de femme imposé. Des femmes se réfugient à cause des consequences de la colonialisation. Elles fuient de la destruction ciblée de leur base vitale économique et écologique.
80% des tous et toutes réfugié(e)s dans le monde entier sont des femmes. On ne remarque pas souvent ce fait, parce que la plupart des réfugié(e)s qui arrivent dans le pays de ouest sont des hommes. Plus loin le chemin pris des gens est, plus petit sera le nombre des femmes. Elles ont des prémisses plus males pour organiser une fuite. Il manque de l‘argent, des relations et de l‘éducation. Des femmes partent souvent ensemble avec leurs enfants et, à cause de ca, elles ne sont si malléables. Beaucoup e femmes arrivent seulement jusqu‘à la frontière de leur pays ou au pays voisin.
La moindre part des femmes qui atteignent l‘Allemagne n‘ont presque pas une chance de recevoir d‘asile. Dans la plupart des cas des causes de fuite spécifiques aux femmes ne sont pas acceptés et de la protection nécessaire n‘est pas accordé. Comme ca, pour beaucoup des fammes la fuite finit dans l‘illégalité ou dans un camp des réfugié(e)s.
Beaucoup des femmes du camp de déportation à Bramsche/Hesepe racontent sur la situation inhumaine dans laquelle elles et leurs enfants sont forcées de vivre.
R. raconte: Elle est venue en Allemagne parce que, comme veuve en Liban, elle devrait donner son fils à l‘oncle. Comme célibataire elle n‘a pas le droit de vivre avec son fils dans un environnement chiites avec une législation islamique.Après une tentative de suicide elle a arrivé à fuir en Euorope. Elle espérait de trouver la liberté et l‘égalité de droits, mais elle rencontre du racisme, manque de liberté et la déportation menacante.
Quoiqu‘il existe la reconnaisance du persécution spécifique au sexe dans la nouvelle loi sur l‘immigration du 2005, sa raison pour un refuge n‘est pas homologué, mais rejeté parce que ca soit «une coutume culturelle dans son pays d‘origine». Bienque le Liban soit bombardé, le directeur du camp a fait pression sur R. pour qu‘elle procure ses papiers manquants pour pouvoir la déporter.
Le quotidien dans le camp est marqué de la humiliation, discrimination, des abuses sexuels et de la perte de la liberté personnelle. Ainsi (par exemple) plusieures personnes doivent vivre ensemble dans une chambre et comme ca elles perdent totalement leur sphère privée. Il n‘existe pas des chambres de retraite pour les femmes, comme par exemple une chambre de séjour ou une salle du sport, même aux salles de bain pour les femmes elles sont importunées par les gardiens. Les habitantes du camp sont forcées de manger de l‘alimentation de masse dans la cantine. Mais il y a de la résistance individuelle, par exemple quand des réfugié(e)s aquièrent un petit founeau électrique pour préparer leur repas d‘eux même.
Surtout la situation des enfants montre clairement tel que le quotidien dans le camp est inhumain. A l‘école maternelle il y a 2 éducatrices pour 50-70 enfants. Les jouets sont souvent vieux et cassés. Il y en a des jouets nouveaux mais les enfants n‘ont pas le droit de l‘utiliser. Mais aussi les enfants s‘opposent de leur manière: Comme ca Z. a peint avec des crayons nouveaux quoiqu‘il ait été interdit. A cause de ca l‘éducatrice l‘a renvoyé de l‘école maternelle. Des autres enfants ont essayé de s‘opposer det de le rentrer. La dispute a fini avec une interdiction d‘école maternelle pour tous les enfants.
Pour tous les enfants âgés il y a une école dans le camp, dans laquelle ils ont des classes pour 2 heures. La plupart des enfants ne peuvent pas assez se développer, parce que les contenus de l‘enseignement sont presque les mêmes dans chaque classe. Il y a aussi la possibilité d‘aller à une école publique. La décision là-dessus est prise en mode arbitraire par le directeur du camp. Il y a environ 60 enfants qui doivent aller à l‘école mais seulement 12 qui vont à une école publique.
Aussi l‘assistance médicale es catastrophique. Le médecin du camp Bramsche prescrit les mêmes calmants et crèmes, qui sont souvent sans effet, pour des maladies différentes. C‘est interdit aux femmes d‘aller chez une femme gynécologue, soi-disant qu‘elles ne puissent pas s’entendre avec euw à cause de langue. Au camp Parchim il n‘y a pas un médecin. Là une infirmière prend toutes les décisions. Comme ca une opération très nécessaire qui a était conseillé d‘un autre médecin n‘a pas été approuvé.
Par ces exemples les conditions inhumaines qui existent dans les camps deviennent claires.
Les camps doivent être abolis!