


[le camp blankenburg]
Le camp Blankenburg qui se trouve à 7 km de Oldenburg a été construit en 1294 comme monastère dominicaine et après sa fermeture au moitier du 16ème siècle il a servit comme logement pour des gens qui étaient exclus de la société, des pauvres, des sans abri, des malades (mentales). Après que la psychiatrie à Blankenburg a été fremée au début des années ‚80 l‘administration municipale de Oldenburg a aménagé une logement pour des gens qui ont déménagé de l‘ancienne RDA. En 1990 le ZASt pour des demandeurs d‘asile a é constitué. Le ZASt Oldenburg était à ce temps un des grands camps de premier «accueil» pour des réfugié(e)s en Niedersachsen, le deuxième établissemnet de cette sorte ce trouve à Braunschweig.
Sur la trame d‘une loi d‘asile rendue plus sévère à l‘échelle fédérale il y avait déjà en 1986 dans la ville d‘Oldenburg quelques abris de masse pour des réfugié(e)s (qui vivaient avant de ca dans des appartements normaux) qui avaient une administration centrale. En 1989 il y avait ca. 1400-1500 réfugié(e)s à Oldenburg. Maintenant environ de 700 demandeurs d‘asile ont été interné(e)s dans le ZASt. Avec ce pas la ville d‘Oldenburg a expulsé les réfugié(e)s à Blankenburg, en dehors des limites de la ville. Le mair de jadis, Wandscher, avait négocié avec le ministre de Niedersachsen, Trittin, un accord, d‘aprés avec le ZASt la ville d‘Oldenburg était excluse d‘une autre distribution des réfugié(e)s, parce que Oldenburg serait assez charche´ avec le ZASt.
Les réfugié(e)s devraient rester dans le ZASt au plus trois mois, après ce temps ils devraient être transferé(e)s dans des logements decentrales. Pourtant en 1994 des réfugié(e)s ont protesté , parce qu‘ils ont du rester plus qu‘un demi an dans le camp. Des familles devraient vivre avec six ou plus de personnes dans une chambre qui avait moins de 20 m², les dult n‘avaient pas le droit de travailler et les enfants pouvaient pas aller à l‘école. En ce temps l‘entrée a été bloque, 40 hommes ont fait une grève de la faim, d‘autres habitant(e)s ont boycotté la cantine du ZASt. A caus de la pression publique quelques possibilités pour faire la cuisine et la vérification des possibilités pour aller à l‘école pour des enfants ont été promises. 60 personnes ont été transferé(e)s dans autres «Heim». La tendence d‘interner des gens dans des camps à long terme ètait claire déjà à cette époque.
Depuis 1998 aussi des réfugié(e)s dont leur nationalité n‘est pas claire sont interné(e)s dans le cadre de «Projet X» au ZASt Oldenburg. On leur demande par écrit de quitter leur appartement qui se trouve dans une ville, dans une commune, et de vivre de nouveau dans le camp pour constater leur identité. Par des interrogatoires fréquents, présentations aux ambassades, contrôls de leur choses pernonnelles et d‘espionnage ciblé pour trouver des indices sur leur pays d‘origine, de la privation de l‘argent les instances officielles essayent d‘obliger les réfugié(e)s de démontrer leur nationalité pour y pouvoir les déporter. Beaucoup de ces réfugié(e)s vont dans l‘illégalité. Le projet est considéré comme avec succès parce que c‘est possible de faire des économies, soit que les gents seront déporté(e)s soit qu‘ils vont dans l‘illégalité. Entre-temps les expériences de ce projet sont devenus un élément fix du système de camps en Allemagne.
Depuis la fin de 2000 le ZASt a une succursale à Bramsche/Hesepe qui est effectivement un camp de déportation. Le camp compte dans l‘Allemagne comme un projet de modèle, les méthodes du Projet X sont réalisées conséquent et de plus en plus rafinées. Le but déclaré c‘est de talonner les gens de sortir de l‘Allemagne ou d‘aller dans l‘illégalité par des mesures répressives. Dans l‘autopromotion de la succursale Bramsche c‘est écrit cyniquement: «On développe ensemble avec les réfugié(e)s des pérspectives pour un retour avec dignité».
Depuis le début de 2005 le ZASt s‘appelle ZAAB et s‘est développé d‘un camp d‘ «acceuil» dans un camp de rassemblement. Ensemble avec la succursale Bramsche il s‘est formé une combination de camp d‘entrée/sortie.
Les derniers 10 années le nombre de réfugié(e)s a diminué et les hébergements decentrales ont été de plus en plus fermées. Une « redistribution » n‘existe plus alors que les réfugié(e)s doivent vivre dans le camp du premier jour de leur demande d‘asile jusqu‘à leur réfus et leur déportation. De ZAAB Oldenburg ils sont ammené(e)s au camp de déportation à Bramsche/Hesepe s‘il y a la supposition que le demande d‘asile n‘aura pas du succès. Effectivement ca veut dire que presque tous et toutes les réfugié(e)s peuvent être interné(e)s dans le camp à Bramsche/Hesepe, parce que le quota des demandes d‘asile qui sont décidés positif est de 0,9% en Allemagne.
D‘après le directeur du camp à Oldenburg, Christian Lüttgau, les gens restent en moyenne une année à Blankenburg, mais il y en a aussi qui doivent vivre depuis plus de trois ans au camp. Pour le moment 560 hommes vivent à Blankenburg (qui a une capacité de 550 places), des gens d‘Iraq, de Turquie, de l‘ancienne Yougoslavies et des pays Africaines. Les réfugié(e)s sont soumis(es) au « Residenzpflicht » (ca veut dire qu‘ils n‘ont pas le droit des quitter leur «Landkreis» sans permission), ils reçoivent seulement d‘argent liquide en valeur de 39,18€ par mois, autrement des prestations en nature et ils ont une interdiction du travaille (quelques sélectioné(e)s peuvent travailler pour 1,05€ par heure). Dans une lettre ouverte des quelques habitant(e)s du camp, qui était rendu en 2006 au gouvernement du Niedersachsen, les conditions dans le camp sont décrtites: Les habitant(e)s ne sont pas informé(e)s sur leur(e)s droits, des informations et sommations importantes ne sont pas traduits; ils vivent isolé(e)s, la connexion du bus es male et avec 39,18€ par mois pas payable; la nourriture n‘est pas équillibrée et la cuisine ne se rend pas compte des particularités des différentes cultures; en cas de maladie ils peuvent seulement consulter la femme médecin du camp, elle est seulement deux fois par semaine là, ne s‘occupe pas assez des patients mais prescrit pour toutes les maladies fréquemment le calmant paracetamol et s‘articule en mode raciste. Dans le lettre ouvert les réfugié(e)s demandent une relogement decentrale et un traitement humain.
On se solidarise avec la lutte quotidienne des réfugié(e)s et réclame la fermeture des camps. Chacun doit avoir la possibilité de décider ou et comment il/elle veut vivre. Migration n‘est pas une crime et le principe «Droits égals pour tous et toutes» n‘est pas négociable!